J'aime la mélancolie. Elle m'aide à me connaitre et a comprendre les autres. Elle me fait grandir plus vite et elle me manque aussi parfois. J'ai besoin d'elle. Plûtot que de chercher un sens à ma vie je préfère la laisser me guider. Je ne pense pas qu'on trouve cette réponse en la cherchant mais plûtot qu'elle nous vient lorsque nous atteignons le plus profond de notre mélancolie, juste avant le point de non-retour conduisant au suicide.
Pour en avoir fait l'expérience, sacher que certains médicaments peuvent vous entrainer au fond mieux que quiconque. Moi c'est le tercian qui m'a envoyé au fond. J'ai cru ne jamais pouvoir revenir, ne jamais pouvoir revivre. Trop de vérités on pri forme dans ma tête. J'ai cru devenir fou. Une haine incontrolable s'était emparée de moi suite a un évènement tragique. Cette haine, j'ai préféré la retourner contre moi car je préférais l'enterer plûtot qu'en subir les conséquences. Mes bras sont les souvenirs palpables que je garde de cette époque de profond désespoir.
